Parlons restauration ! Avec Luigi et Pierre...

Luigi Leoni, à gauche sur la photo, est le copropriétaire du restaurant Parmesan avec son associé, Cesar Onniboni. Originaires de Parme, en Italie, ils ont ouvert, le 20 juin 1974, leur restaurant le Parmesan au 38 rue St-Louis. Luigi et César sont maintenant les dinosaures de la restauration dans la Capitale-Nationale. Au fil des ans, leur Parmesan a acquis ses lettres de noblesse et une réputation internationale.

Pierre Champagne
, à droite sur la photo, fut journaliste au quotidien Le Soleil pendant 50 ans. Il s’est particulièrement fait connaître en couvrant le secteur de la restauration et de l’alimentation depuis le début des années 80. Cofondateur du magazine Prestige, il fut également chroniqueur culinaire à la radio, à la télévision et dans plusieurs magazines spécialisés, avant de prendre sa retraite en juillet 2012.

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Les mignonnettes

P: Elles sont mignonnes et plusieurs en font collection, mais les petites bouteilles de divers alcools que l’on achète dans les avions ou à la Société des alcools sont, depuis toujours, l’élément de décoration le plus distinctif de Parmesan. Combien en compte-t-on au juste?

L: Au juste, je ne sais pas. Près de 4000 bouteilles exclusives et précieuses sont exposée sur des tablettes accrochées aux murs du Parmesan, mais ce ne sont pas que des mignonnettes. Si vous regardez bien, j’en ai aussi de toutes les contenances, mais surtout de toutes les formes, certaines rendant hommage à des personnages célèbres comme Marilyn Monroe ou Elvis Presley, d’autres à des monuments comme la tour Eiffel ou la tour de Pise et d’autres enfin qui sont de véritables œuvres d’art. Vous découvrirez aussi une collection d’armes, de longues bouteilles qui ressemblent à des mousquets ou à des carabines. J’en ai partout…

Mignonettes

Cette collection est devenue une attraction touristique régionale. Même le célèbre National Geographic Magazine en a glissé un mot dans un reportage sur Québec. Des reporters du monde entier les ont photographiées et en on fait écho dans plusieurs publications en Europe et en Amérique. Tous les nouveaux clients en sont éberlués. Pareille collection cache cependant une activité importante. Il faut les nettoyer, ces bouteilles! Ce que nous faisons tous les mois. Elles sont toutes pleines et elles ne sont pas à vendre. Pour le plaisir des yeux uniquement!

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